Cabillaud de Norvège (Skrei) aux Endives
Gastronomie interculturelle

ngrédients pour la recette de Cabillaud de Norvège (Skrei) aux Endives :
• 600 à 800 g de Skrei de Norvège en filets
• 6 endives
• 35 cl de crème fraîche
• 50 g de beurre
• 1 pincée de sucre
• 1 bouquet de ciboulette
• Sel et poivre
Préparation de la recette de Cabillaud de Norvège (Skrei) aux Endives :
• Eplucher les endives. Oter les feuilles extérieures et couper largement les tronçons qui sont durs. Les laver et les couper en gros morceaux, bien égoutter. Sécher les filets de Skrei dans un papier absorbant.
• Faire étuver les endives avec la moitié du beurre à feu doux pendant 5 minutes, verser la crème fraîche, saler, poivrer et ajouter la pincée de sucre. Laisser cuire les endives environ 10 minutes.
• Faire sauter les filets de Skrei 1 ou 2 minutes à la poêle dans le reste du beurre. Les disposer sur la fondue d'endives, saler et poivrer. Passer le tout à feu vif 5 minutes, pas plus. Les filets de Skrei doivent être tout juste cuits pour que la chair du poisson reste ferme tandis que les endives seront fondantes. Servir le plat parsemé de ciboulette ciselée.
Tuiles aux noisettes

Ingrédients pour la recette de Tuiles aux noisettes : 100 g de blancs d’œufs
100 g de sucre en poudre
20 g de farine
125 g de poudre de noisettes
3 cuillerées à soupe d’huile de noix sucre glace.
Préparation de la recette de Tuiles aux noisettes : Cuisson : 2 ou 3 fois 7 minutes (thermostat 6 - 220°C) Repos : 1 heure Pour 30 tuiles environ Dans une petite terrine, battre les blancs d’œufs à la fourchette pour les faire mousser. Ajouter le sucre tout en continuant de battre, puis la farine et la poudre de noisettes. Mélanger à la spatule en incorporant l’huile de noix pour lisser la masse. Préchauffer le four (thermostat 6 – 220°C). Humidifier légèrement la tôle du four et former des cercles de pâte espacés. Pour cela, prélever un peu de pâte (la valeur d’une cuillerée à soupe) du bout des doigts. L’étaler, toujours avec les doigts, en un geste circulaire sur la plaque pour former un disque mince. Procéder de la même façon avec le reste de pâte (prévoir plusieurs fournées). Enfourner à mi-hauteur et laisser cuire 7 minutes. Décoller sans attendre les tuiles de la tôle à l’aide d’une spatule métallique, les poser à cheval sur un rouleau à pâtisserie ou une bouteille pour leur donner une forme incurvée et les laisser refroidir. Pendant ce temps, procéder à la cuisson des autres fournées. Les mouler de la même manière au sortir du four. Lorsque toutes les tuiles sont cuites, les saupoudrer de sucre glace. Note : les tuiles accompagnent harmonieusement les glaces et peuvent se conserver plusieurs jours dans une boîte hermétique.
Soupe de melon à la menthe

Ingrédients pour la recette de Soupe de melon à la menthe :
1 gros et beau melon à maturité
1 orange
10 cl de porto blanc
2 cuillerées à soupe de sucre en poudre
10 cl de crème fraîche liquide
125 g de framboises
4 branches de menthe fraîche
Préparation de la recette de Soupe de melon à la menthe : Réfrigération : 6 heures Ouvrir le melon, éliminer l’écorce, les graines et les fibres. Couper la chair en morceaux et les passer au mixeur (mixeur plongeant ou blender) avec le jus de l’orange, le porto et le sucre. Lorsque le coulis est homogène, incorporer la crème fraîche liquide et mixer à nouveau pour donner une consistance veloutée. Recueillir la préparation dans une terrine, y enfouir 2 branches de menthe, couvrir d’un film étirable et mettre au réfrigérateur 6 heures minimum. Au bout de ce temps, ôter le film et les branches de menthe, puis répartir la soupe de melon dans des bols en verre. Décorer de quelques framboises et de feuilles de menthe.
Noël en Norvège

Noël est une festivité traditionelle très importante en Norvège. La plus grande fête est le soir de Noël, le 24 décembre. L’Ambassade de Norvège souhaite à tous les lecteurs du site un Joyeux Noël et une très Bonne Année 2006. Pour ceux qui souhaiteraient en savoir plus sur les traditions de noël norvégiennes, lire ci-dessous.
2005-12-28 :: Dans les ports du monde entier, sur les sept mers du globe, les mâts des navires norvégiens se garnissent d'arbres de Noël à l'approche des fêtes. A bord, comme dans tous les foyers norvégiens du monde, Noël se fête selon une tradition originale.
La différence est moins marquée qu'il y a quelques années tant les progrès de la communication et le brassage culturel ont facilité l'échange des traditions. Les similitudes entre les
Noël d'Oslo, de Londres ou de New York peuvent s'imposer davantage à l'observateur que leurs différences. C'est la même frénésie d'achats, les immenses sapins constellés de lumières au centre des places, les guirlandes et les feux, l'art des décorateurs s'étalant aux vitrines et les enfants émerveillés qui tendent le cou pour mieux voir.
Comme ailleurs, dans d'autres villes, les adultes rêvent d'un bon vieux Noël à l'ancienne, à la manière de nos arrière-grands-mères. En Norvège, ce rêve peut devenir réalité pour qui a la chance d'être invité
à fêter Noël à la campagne.
Noël à la campagne
Dans les grandes fermes, on s'affaire aux premiers préparatifs plusieurs semaines avant Noël. Le brassage de la
«juleøl» (bière de Noël) et la préparation de certains plats traditionnels de porc ouvrent le ban. C'est aussi le temps de confection des gâteaux secs la tradition en exige sept sortes et du
«julekake» (gâteau de Noël), délicieuse pâte levée fourrée aux raisins secs et au cédrat, parfumée à la cardamome. La maison embaume les arômes de cuisine, l'impatience des enfants grandit.
Moins réjouissant mais inévitable, Noël se prépare aussi en nettoyant la maison de fond en comble. On complète aussi les réserves de bûches qui doivent entretenir les feux durant les fêtes. De nos jours, on part aussi en forêt pour repérer l'arbre de Noël, une promenade que nos arrière-grands-pères s'épargnaient sans doute.
Le sapin de Noël, pratique importée d'Allemagne, n'est attesté que depuis la deuxième moitié du siècle dernier. Dans les campagnes, il ne s'est imposé que bien plus tard. Lorsque vient le soir de Noël, l'arbre est dressé dans le salon pour y être décoré.
Le soir de Noël, il était aussi coutume de placer un bol de gruau dans la grange à l'intention du lutin de la ferme. Ce lutin protégeait la maison contre les forces surnaturelles, et nos arrière-grands-mères avaient le sentiment que ce petit bonhomme n'était pas purement imaginaire. Le «julenek», couronne de céréales, était attaché à un poteau de la ferme, cadeau de Noël à l'intention des oiseaux du ciel. Les animaux de ferme recevaient eux aussi leur menu de fête.
L'après-midi du 24 décembre, les cloches sonnent Noël et la paix gagne les villes et les campagnes. Certains commencent par la lecture de
l'Evangile de Noël, de préférence dans une vénérable Bible des familles. On passe ensuite à table pour y déguster des saucisses et de la poitrine de porc, du «lutefisk» ou encore un rôti de porc accompagné de choux au vinaigre. Le «lutefisk» est une préparation (à la soude) de morue séchée dont la tradition remonte sans doute à l'époque catholique, qui considérait le soir de Noël comme un jour de jeûne et d'abstinence.
Le jour de Noël, la famille se rend souvent à l'église. La messe était jadis lue tôt le matin, et tout le monde rentrait chez soi prendre un solide petit déjeuner. De nos jours, le service commence à 11 heures et est suivi d'un déjeuner en famille, en général du porc servi sous une des formes traditionnelles.
Les 24 et 25 décembre ne sont que l'ouverture de célébrations qui durent au moins jusqu'au 13e jour, soit le 6 janvier, voire par endroits jusqu'au 13 janvier,
fête de Saint Knut, soit 20 jours plus tard. Un proverbe affirme que «le 20e jour chasse Noël à coup de balai». Les fêtes sont le temps des rencontres. Déguisés et grimés en «julebukk» (bélier de Noël), les enfants vont de porte en porte collecter biscuits et sucreries. L'origine de cette coutume est inconnue, mais les experts s'accordent pour la faire remonter au moyen âge. C'est encore ainsi que l'on fête Noël dans de nombreux villages norvégiens, d'une manière qui n'a guère changé depuis l'époque de nos aïeux. On imagine qu'après cette débauche d'efforts, le souhait le plus cher de nos arrière-grands-mères était d'entrer en hibernation.
Les traditions les plus anciennes